Le 10 juillet 1976, la France adoptait à l’unanimité une loi fondatrice pour la protection de la nature. Cinquante ans plus tard, cet héritage est fragilisé alors même que l’érosion de la biodiversité et le changement climatique s’intensifient.
À l’occasion de cet anniversaire, la Tour du Valat s’est associée à plusieurs organisations de protection de la nature pour rappeler que la protection du vivant n’est ni un luxe ni un frein au développement : elle constitue une condition de notre résilience collective.
La loi de 1976 a posé les bases de nombreuses politiques françaises de protection de la biodiversité : protection des espèces, réserves naturelles, études d’impact et reconnaissance de la nature comme patrimoine commun. Cinquante ans après, il est essentiel de préserver cet héritage et de poursuivre son ambition, plutôt que d’affaiblir progressivement les protections construites au cours des dernières décennies.
Le communiqué commun souligne notamment les contradictions entre les ambitions affichées en matière de biodiversité et certaines évolutions législatives récentes, notamment concernant les zones humides, l’eau et les espaces protégés.
Lire le communiqué de presse « La nature en danger, 50 ans après la loi de 1976 »