Tester et mettre en œuvre les solutions de demain pour un monde durable, développer des réponses concrètes et opérationnelles adaptées au contexte méditerranéen et les diffuser largement, aussi bien en interne qu’en externe, voilà ce qui guide la démarche éco-responsable de la Tour du Valat, déclinée sur plusieurs dimensions :

  • La restauration énergétique de nos infrastructures pour diminuer les recours aux énergies renouvelables et une meilleure valorisation de nos déchets ;
  • L’adaptation de nos modes de transport pour réduire notre empreinte écologique ;
  • Nos productions agricoles selon une approche agroécologique ;
  • Nos modes de consommation et nos comportements.

Ainsi aujourd’hui, l’éco-responsabilité à la Tour du Valat c’est :

Déchets

  • 100 % de nos eaux usées sont traitées par notre station de phyto-épuration sur lit de roseaux ;
  • 100 % de nos déchets solides sont triés, valorisés sur site pour les déchets fermentescibles (compost) ou recyclés via des filières spécialisées.

 

Énergie

  • La consommation énergétique de nos bâtiments a été divisée par deux, suite aux travaux d’isolation à l’aide de paille de riz et de ouate de cellulose, et au remplacement d’une partie des huisseries par du double-vitrage efficient ;
  • Nos émissions de CO2 ont été divisées par six grâce au mode de chauffage au bois – produit en partie sur la Tour du Valat – et à l’installation d’une chaudière biomasse polycombustible de 160 kW (en remplacement de cinq chaudières fioul/gaz totalisant 580 kW), associée à un réseau de chaleur de 590 mètres et sept sous-stations de régulation à l’entrée de chaque bâtiment.

 

Déplacements

  • Les déplacements domicile-travail sont optimisés en organisant le covoiturage et en favorisant le recours aux transports en commun par une aide financière et l’acquisition d’un mini-bus pour les trajets collectifs entre la Tour du Valat et l’arrêt de bus de plus proche ;
  • Notre parc automobile est en cours de refonte, en réduisant le nombre de véhicules et en acquérant des véhicules du même modèle, économe en carburant et d’un faible coût de maintenance ; des bornes de recharge électriques ont également été installées en 2016, pour les salariés qui circulent en véhicule électrique ou de futurs véhicules de service de la Tour du Valat dont l’achat est à l’étude ;
  • Les moyens de déplacements propres sur le domaine de la Tour du Valat sont encouragés : véhicule de service électrique, acquisition de vélos électriques et VTT ;
  • Nos déplacements nationaux et internationaux sont rationalisés, en privilégiant le recours aux télé ou visioconférence et aux modes de transports à faible empreinte écologique et les moins onéreux.

 

Production & consommation

  • Notre troupeau de 350 têtes de bétail de race Camargue est mené en pâturage extensif, selon le cahier des charges de l’agriculture biologique, sans appoint alimentaire et sans aucun traitement antiparasitaire depuis 11 ans ; la viande produite, de grande qualité, est valorisée en filière courte (vente aux salariés et dans des réseaux de distribution locaux) ;
  • Nous développons au Petit Saint-Jean un projet pilote agroécologie innovant, visant à optimiser les synergies entre milieux agricoles et naturels tout en limitant la consommation d’eau, d’intrants et d’énergies fossiles et en testant des cultures adaptées aux effets du changement climatiques ;
  • Notre cantine privilégie les aliments bio, locaux et de saison, via des filières courtes et de l’économie solidaire ; en accord avec les salariés elle propose régulièrement des repas végétariens, proscrit les espèces dont les stocks sont menacés, limite la production de déchets et les valorise.

Enfin le comité d’entreprise de la Tour du Valat organise plusieurs fois par an des achats groupés de produits d’entretiens, de riz de Camargue, d’huile d’olives et d’agrumes, le tout labellisé Agriculture biologique.

Cette démarche globale d’éco-responsabilité de la Tour du Valat est vouée à s’améliorer de façon constante et progressive, sur les points déjà évoqués ou sur de nouvelles dimensions. Elle fait l’objet de nombreux échanges fructueux avec les salariés, qui en sont à la fois souvent les demandeurs, et les premiers concernés pour sa mise en œuvre.

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